Repère communiqué par France Travail : l’anglais reste la langue la plus demandée par les recruteurs.
L’anglais ne remplace pas ton métier. Il élargit ce que tu peux y faire.
L’objectif n’est pas d’afficher “bilingue” sur un CV. C’est de pouvoir comprendre, communiquer et agir quand l’anglais intervient dans ton environnement professionnel.
Une compétence recherchée, surtout lorsqu’elle est réellement mobilisable.
France Travail rappelle qu’une entreprise française sur deux recherche une compétence en langue étrangère lors du recrutement ; l’anglais arrive en tête des langues utilisées dans l’étude citée. Cela ne signifie pas que chaque poste exige le même niveau. Cela signifie qu’un niveau utile, clair et attestable peut élargir les possibilités.
Soit au-dessus de la moyenne mondiale mesurée à 488 dans cet indice international.
Un rappel utile : progresser reste un vrai sujet de différenciation.
Nous ne présentons pas l’anglais comme une garantie de salaire ou d’embauche. Une langue est un levier parmi d’autres : expérience, métier, secteur, localisation, responsabilités et capacité à utiliser réellement la compétence font la différence.
Voyager pour le travail, participer à un projet, accéder à l’information.
L’anglais est une langue de travail récurrente dans les échanges internationaux : rendez-vous avec un fournisseur, accueil de visiteurs, salon, documentation technique, formation en ligne ou équipe multiculturelle. L’enjeu n’est pas de tout savoir dire : c’est d’être autonome dans les situations qui comptent pour toi.
VOIR DES SITUATIONS RÉELLES2,3 milliards
de personnes utilisent l’anglais
L’anglais est officiel dans 67 nations selon le British Council et sert bien au-delà comme langue de connexion professionnelle.
Des bénéfices qui se voient dans les situations, pas dans une formule magique.
Rendre un profil plus lisible
Un niveau évalué ou une certification peut aider à présenter une compétence linguistique de manière plus concrète qu’une simple mention “anglais scolaire”.
Élargir le champ des opportunités
Postes internationaux, projets avec clients ou fournisseurs, documentation mondiale, formations en ligne : l’accès ne dépend plus uniquement de la traduction.
Prendre davantage de place
Comprendre une réunion, intervenir simplement, traiter un e-mail ou chercher une information peut réduire la dépendance et renforcer la confiance professionnelle.
Accéder aux ressources sources
Une grande part de la documentation, des nouveautés métier et des communautés professionnelles se publie d’abord en anglais.
Créer un échange plus direct
La capacité à accueillir, clarifier et reformuler est utile dans de nombreux métiers de service, commerce, coordination ou support.
Se préparer à une étape choisie
Entretien, mobilité, certification, collaboration internationale ou nouvelle responsabilité : chaque projet peut devenir un objectif de progression.
Le lien existe, mais il ne se résume pas à un chiffre.
Un salaire dépend d’abord du poste, du secteur, de l’expérience, du niveau de responsabilité et de l’entreprise. L’anglais peut être un prérequis pour accéder à certains postes, une compétence différenciante dans une négociation ou un outil pour évoluer vers un périmètre international. Il serait trompeur de promettre une hausse automatique liée à un niveau d’anglais.
La démarche la plus sérieuse consiste à relier la progression linguistique à ton métier cible : quelles tâches sont en anglais ? Quel niveau te rendrait autonome ? Quel résultat peux-tu démontrer ?
Transforme ton projet professionnel en objectif de progression clair.
CONSTRUIRE MON OBJECTIF- Source : France Travail — Vous parlez anglais ? Professionnalisez-vous
- Source : France Travail — Comment évaluer sa maîtrise des langues étrangères ?
- Source : EF English Proficiency Index 2025 — France (indice fondé sur des participants volontaires à un test en ligne ; ce n’est pas un recensement national)
- Repère de diffusion internationale : Acolad — English language statistics